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Styles de management et démotivation collective

5 décembre 2011

En matière de management, on peut identifier plusieurs styles.

Le management directif repose sur l’autorité du manager. Il dit quoi faire à qui, il ne demande pas l’avis de ses collaborateurs, il prend les décisions, fixe des objectifs et évalue la réussite. Tant qu’on ne glisse pas dans un modèle dictatorial et que le manager est « vertueux » (montre l’exemple, assume ses décisions, s’engage…), ce peut être un style efficace.

La management participatif, à l’inverse, prend en compte les idées des collaborateurs ainsi que leurs besoins et envies, leur laisse de l’autonomie et favorise un travail d’équipe, d’égal à égal. A condition de ne pas verser dans la lâcheté, avec un  manager qui voudra être un ami plutôt qu’un N+1 et ne saura pas dire non, ce style peut s’avérer stimulant et épanouissant.

On discerne également le management explicatif (le manager cherche à faire adhérer les collaborateurs aux décisions pour mener vers une coopération), le management délégatif (le manager définit les missions et laisse de l’autonomie aux collaborateurs, il n’intervient qu’en cas de nécessité) et enfin le management adaptatif qui représentera un compromis entre managements directif et participatif.

En ce qui concerne Karl, notre Chef bien-aimé, on ne saurait se contenter de ces catégories. Non, Karl a un mode de management bien à lui : il pioche un peu dans toutes les cases, la seule constante étant que quel que soit le style choisi à un instant T, on peut être certain que c’est LE style qui apportera la démotivation la plus importante dans les équipes.

Karl, c’est le genre de manager qui dit que définir des missions est une perte de temps parce que les gens, si on les force à faire quelque chose, ils le font mal. Il compte donc sur la capacité de ses employés à deviner ce qu’on attend d’eux. Et au besoin, enverra Moipire négocier si un réfractaire se refuse à lire entre les lignes.

Le genre de directeur de publication qui sèche le mur d’images pour partir en week end, te dit qu’il a confiance en toi et que tu es seule responsable de la revue, et te reproche la semaine suivante de ne pas lui avoir mailé les propositions de couv.

Le genre de patron qui te demande de lui rendre des comptes au jour le jour sur un projet mais n’ouvre jamais un seul des mails que tu lui envoies.

Le genre de N+1 qui ne sait pas vraiment ce que tu fais mais a une idée bien nette de comment tu devrais le faire.

Oui… Karl Köln a un style de management bien à lui et après plusieurs années d’observation nous en avons conclu que son style à lui, c’est le management intempestif.

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2 commentaires
  1. Rainette permalink

    Même si tu fais le contraire de ce qu’il ne faut pas faire, ce n’est pas non plus ce qu’il fallait faire !
    Je compatis…

  2. Puissè-je ne jamais être chef… déjà que la vie est compliquée, s’il faut en plus diriger celle des autres…

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